Les news du mois d'avril 2026


Initiation à l'escalade

 

À première vue, proposer une initiation à l’escalade aux plongeurs du SNC, c’était une idée brillante.

Après tout, des gens à l’aise dans les milieux “verticaux”, ça devait le faire… sauf qu’on a oublié un détail : sous l’eau, ça flotte.

Dès les premières minutes, le ton est donné. Devant le mur, certains cherchent instinctivement leur gilet stabilisateur. “On est sûrs que ça va monter sans gonfler un peu là ?” Spoiler : oui, mais avec les bras.

Équipés comme pour une mission sérieuse (baudrier bien ajusté, chaussons plus serrés qu’une combinaison neuve), les plongeurs découvrent un nouveau monde.

Ici, pas de palmage tranquille : chaque mouvement se mérite. Et bizarrement, les prises ne se rapprochent pas quand on souffle dedans.

Les premières ascensions sont… créatives. Entre celui qui cherche à “s’équilibrer” comme en apesanteur, celui qui annonce une “remontée contrôlée” à 30 cm du sol, et celui qui demande où est le palier de décompression, l’ambiance est au rendez-vous.

Au pied du mur, les autres encouragent avec des conseils très techniques :

“Pense à ta flottabilité !”

“Regarde ta conso !”

“Inspire… ah non, ça ne sert à rien ici.”

Mais très vite, la magie opère. Les plongeurs s’adaptent, trouvent leur rythme, et commencent même à prendre goût à cette étrange activité où l’on monte… sans jamais redescendre en douceur grâce à la gravité (enfin, sauf avec la corde).

Et comme toujours au SNC, peu importe la discipline, l’essentiel est là : des rires, des vannes, et ce petit moment où quelqu’un déclare très sérieusement :

“C’est sympa… mais quand même, je préfère quand ça se passe sous l’eau.”

 

Bravo aux téméraires plongeurs du SNC.


 

Travaux de printemps à la gravière du Fort 

 

Le samedi matin 18 avril 2026 à 8h45 à la gravière du Fort, quand le SNC participe à une journée “nettoyage et entretien extérieur”, les habitués savent déjà que ça va être du sport… sans même mettre un pied dans l’eau.

Rendez-vous matinal, café et croissant à la main, chacun observe le chantier avec le même regard que devant une plongée un peu engagée : “Bon… ça va le faire.” Très vite, les rôles se répartissent — souvent de manière très scientifique : celui qui arrive en retard hérite de la brouette, et celui qui a parlé trop fort se retrouve avec le râteau.

Les plongeurs, pourtant experts en gestion de flottabilité, découvrent une nouvelle discipline : le transport de sac de béton tout prêt en mode “lestage naturel”.

Et là, surprise… ça ne flotte pas du tout. Entre deux allers-retours, ça chambre gentiment : “On est sûrs que c’est pas plus simple à 6 mètres avec un parachute ?”

Côté organisation, on retrouve les réflexes du briefing plongée :

“Plan A : on nettoie tout ça.”

“Plan B : on voit comment ça se passe.”

Au bout de 20 minutes, tout le monde est déjà passé au plan C, qui consiste globalement à faire au mieux… et à commenter le travail des autres.

Évidemment, impossible d’échapper aux trouvailles improbables : un vieux câble électrique “collector”, un caillou jugé “parfait pour stabiliser un truc” (on ne sait pas encore quoi), ou cet objet métallique entouré de béton qui finit par devenir le sujet principal de la matinée.

Puis la pause de midi qui, d’ailleurs, arrive toujours pile au bon moment. Parce qu’un plongeur du SNC peut encaisser une eau à 6°C… mais pas une heure de pelle et de pioche sans un bon repas.

Autour de la table, ça refait le chantier, ça exagère déjà les efforts fournis, et ça commence à planifier la “plongée récup” bien méritée.

Et au final, comme souvent au SNC, entre organisation approximative, efficacité relative et bonne humeur garantie, le résultat est là : la gravière du Fort est nickel… ou au moins “validée niveau club”.

Parce qu’au fond, que ce soit sous l’eau ou sur la terre ferme, les plongeurs du SNC ont la même spécialité : travailler sérieusement… sans jamais se prendre trop au sérieux.

 

Merci et bravo à Pierre, Monique, Jonathan, Michel, Didier, Alain, Dany, Pierre, Christelle, Antoine, Fabrice,  et Philippe